1.Un policier à cheval dit
à un enfant :
- Joli vélo que tu as là. C'est le Père Noël
qui te l'a amené ?
- Ouais
- Ben l'année prochaine, dit au Père Noël de lui
mettre un éclairage. 20 francs d'amende !
L'enfant dit :
- Au fait, c'est un bien joli cheval que vous avez là ! Est-ce
que c'est le Père Noël qui vous l'a apporté ?
- Ouais, bien sûr que c'est lui !
- Ben l'année prochaine, dites au Père Noël de
mettre le trou du cul derrière et non dessus !
2.Quelle est la différence entre un car de C.R.S. et un
préservatif ?
- Dans le préservatif, on ne met qu'un gland.
3.- Bien, dit l'inspecteur de police à une femme qui est
venue porter plainte pour viol : d'après votre description,
très détaillée, nous avons dressé ce
portrait-robot. A présent, nous allons faire la même
chose mais, cette fois, en ce qui concerne la tête de votre
agresseur.
4.Dans un comissariat :
- Alors messieurs, le bilan de la nuit ?
- On a volé 1500 cartouches de cigarettes et 100 kilos de
carottes.
- Vous avez une piste ?
- On recherche un lapin qui tousse.
5.A la frontière franco-espagnole, un douanier français
(c'est une vieille blague !) arrète un pauvre type à
vélo, qui porte deux énormes sacs sur le dos :
- Halte, qu'est-ce que c'est que ça ?
- Du sable, rien que du sable.
Le douanier, qui n'est pas idiot, puisqu'il est douanier, se dit
qu'on ne le roule pas comme ça et demande au type de le suivre
pour un contrôle minutieux. Il filtre le sable, prélève
des échantillons pour analyse... Rien, c'est vraiment du
sable. Il relâche donc le gars.
Le lendemain, le gars se présente à nouveau, à
vélo, avec deux énormes sacs sur le dos. Le douanier,
le même, demande :
- Qu'est-ce que c'est que ça ?
- Du sable, comme hier.
Après une vérification sommaire, le douanier le laisse
repartir.
La scène se reproduit pendant un mois. Le douanier lassé,
refait un excès de zèle : tamisage du sable, analyse
chimique, ... Rien,, c'est du sable, rien que du sable. Tout ce
rituel se poursuit pendant trois ans, avec des contrôles surprises
puis cesse un jour, laissant le douanier perplexe, véxé
de n'avoir pas découvert le pot aux roses.
Puis un jour, de longues années plus tard, le douanier ,en
vacances sur la Costa Brava, croise le gars :
- Vous pouvez me le dire maintenant, il y a prescription. Qu'est
ce que c'était que ce sable ? Qu'est-ce que vous trafiquiez
?
- Des vélos.
6.Un homme en voiture avec sa femme se fait arrêter par la
police.
- Bonjour Monsieur. Vous rouliez à 135 dans une zone limitée
à 100.
- Non, m'sieur l'agent. Je roulais à peine à 105.
- Voyons, Gaston, tu roulais au moins à 135, si c'est pas
plus.
- Je vais aussi vous donner 48 heures pour réparer votre
feu arrière qui ne marche pas.
- Feu arrière ne marche pas? Je ne savais pas que j'avais
un feu de grillé.
- Voyons Gaston, ça fait des semaines que tu le sais et que
tu ne le fais pas réparer.
- Je vais aussi devoir vous donner une contravention parce que vous
ne portiez pas votre ceinture.
- Mais je la portais, m'sieur l'agent. Je l'ai détachée
après que vous m'ayez arrêté, pendant que vous
marchiez vers l'auto.
- Voyons Gaston, tu ne mets jamais ta ceinture !
L'homme est en furie. Il se retourne vers sa femme et lui crie :
- VEUX-TU BIEN FERMER TA GRANDE GUEULE !
- Est-ce que votre mari vous parle toujours comme ça ?
- Non, seulement quand il a bu.
7.C'est une troupe de militaires qui s'entraîne au tir sur
cible, et ils ratent tous lamentablement.
Un des soldats prend son fusil, et se tire volontairement une balle
dans le pied.
- Mon adjudant, d'ici, les projectiles partent bien, le problème
doit se trouver là-bas.
8.Un adjudant est au pied d'un arbre où sont embusqués
des soldats.
- Combien êtes-vous là-haut ?
- Trois, mon adjudant !
- Bien, que la moitié descende.
9.Un homme de 80 ans se présente au Tribunal :
- Je veux porter plainte contre l'armée.
- Ha bon, pourquoi ? Vous avez été blessé ?
- Non, mais pendant mon service militaire, on nous donnait du bromure
tous les jours dans notre soupe.
- Et alors ? Où est le problème ?
- Et bien, maintenant, je crois que ça fait effet.
10.Quelle est la différénce entre un paquet de lessive
et un commissariat ?
- Dans le paquet de lessive, il y a au moins 3 agents actifs.
Un C.R.S. se fait sévèrement réprimander par
son chef pour ses rapports incompréhensibles, rapport à
son orthographe désastreuse :
- Si vous me faites encore un rapport avec la moindre faute d'orthographe,
je vous fais muter à Roubaix !
Le policier se jure de faire attention lors de la rédaction
de ses prochains rapports. Le lendemain, alors qu'il est en patrouille
sur l'autoroute, il arrive le premier sur les lieux d'un très
grave accident auto contre moto. Après avoir constaté
que les conducteurs de la moto et de la voiture sont morts, il prend
son carnet et commence à noter en s'appliquant du mieux qu'il
peut :
- Une U-N-E, Fiat F-I-A-T, Uno U-N-O, dans le fossé F-O-S-S-É.
- C'est bon, se dit-il. Je ne dois pas avoir fait d'erreur sur cette
phrase.
Et il se dirige vers la moto.
- Une moto de marque Honda, H-O-N-D-A dans le fossé, F-O-S-S-É.
- Ma foi, ce n'est pas mal, se dit le flic. Et il se dirige en confiance
vers l'autre côté de la voie, où il découvre
une tête séparée de son corps.
- Une tête T-Ê-T-E sous la glissière de sécurité,
G-L-I-C-I-A-I ... G-L-I-S-S-I-A-I ... G-L-I-C-I-È ...
Finalement, il voit bien qu'il n'y arrivera pas et POF, il donne
un bon coup de pied dans la tête puis écrit :
- Une tête dans le fossé, F-O-S-S-É.
Un instructeur de l'Armée de Terre explique aux bidasses
ce qu'est la gravité:
- La gravité, c'est ce qui fait que l'obus tiré en
l'air finit toujours par retomber à terre.
Un troufion demande :
- Mais si au lieu de retomber à terre, il retombe à
l'eau ?
- S'il retombe à l'eau ? Voyons ....heu... S'il retombe à
l'eau, ça nous concerne pas,c'est du ressort de la Marine
!
Il y a deux types de douaniers : les intellectuels et les manuels.
Les manuels vous font signe de passer avec la main, les intellectuels
avec la tête.
Au cours de manoeuvres, un artilleur a failli bombarder le quartier
général. Fou furieux, le général arrive
et se met à crier au maladroit :
- Savez-vous sur quoi vous avez tiré ?
- Oui, mon général.
- Alors... sur quoi avez-vous tiré ?
- Sur l'ordre du lieutenant, mon général !
Un général, surveillant de grandes manoeuvres, manque
de s'étouffer en constatant que des soldats sont en train
de marcher sur un pont virtuellement détruit. Il envoie un
lieutenant pour voir pourquoi les hommes ont ainsi désobéi
aux consignes. Quelques minutes plus tard, le lieutenant revient
et le rassure :
- Mon général, tout va bien. Les soldats qui passent
sur le pont "détruit" portent tous des pancartes
"Nous nageons".
L'Administration veut savoir lequel des trois organismes qu'elle
finance est le plus efficace. On lâche dans 3 bois différents
un lapin. Charge à chacun de retrouver le sien.
Les espions de la DST placent des micros, engagent des lapines bien
roulées, soudoient des renards, truffent des carottes, font
de l'intox dans les clairières, interrogent discrètement
les plantes et les cailloux. Après 3 mois d'enquête,
ils concluent :
- l'affaire est close, ce lapin n'a jamais existé.
Le GIGN arrive, encercle le bois, fait une sommation rapide et mitraille
tout, fout le feu au bois, saccage toute trace de vie. Très
fiers et sans s'excuser (alors qu'une certaine presse prétend
avoir les photos du lapin les bras en l'air), les ninjas arborent
le cadavre carbonisé du lapin et déclarent :
- Mission accomplie.
La police arrive avec son panier à salade, fait une rafle
dans une clairière et se ramène le lendemain matin
avec un blaireau bien amoché qui dit :
- Ok, d'accord, je suis un lapin.
Un type s'engager dans la Marine. Il arrive à la caserne
et là le sergent lui demande :
- Savez vous nager ?
- Pourquoi, il n'y a pas de bateau ?
Un nouveau légionnaire est bizuté, et les légionnaires
lui disent :
- Tu choisis une chèvre dans le troupeau et tu te la tapes.
Le gars y va (parce quil na pas le choix), et choisit
une chèvre. Les autres éclatent de rire. Il se révolte
:
- Je ne comprend pas ! Quest-ce qui vous fait rire ?
- T'as pris la plus moche !
A quoi servent les deux poches latérales sur les treillis
des légionnaires ?
- À mettre les pattes de la chèvre...
Extrait dune conversation radio à bord du Clémenceau
:
Lopérateur radio :
- Déviez votre route de 15 degrés vers le Nord pour
éviter une collision.
- Vous, déviez plutôt votre route de 15 degrés
vers le Sud pour éviter une collision.
- Ici le vice-amiral De la Forterie. J'ai dit : Déviez VOTRE
route !
- Non, je répète, déviez votre route.
- Ce message vous vient du porte-avion Clémenceau! Déviez
votre route MAINTENANT !
- Ce message vous vient d'un phare. Vous me dites comment le faire
naviguer, et je serai heureux de lui faire dévier sa route.
Un bataillon de paras revient d'une mission de 6 mois en Afrique.
Ils sont tous félicités, un par un, par le général
qui a un petit mot ou une question pour chacun. Au premier, il demande
:
- Avez-vous eu peur ?
- Non mon général, des paras comme nous n'ont peur
de rien.
Au suivant :
- Qu'auriez-vous fait si votre parachute ne s'était pas ouvert
?
- Je serais descendu en chercher un autre, mon général,
parce des paras comme nous ne vont pas se faire emmerder par un
parachute !
Il passe ainsi tous les gars en revue en y allant de sa petite question.
Arrivé à l'avant dernier para, il est à court
d'idées. Comme ce para mesure 2 m et est plutôt bien
bâti, il demande :
- Faisiez-vous l'amour de temps en temps ?
- 5 a 6 fois par jour pour général. C'est normal mon
général. Des paras comme nous ont la santé
!!!
Arrivé au denier, le petit gringalet du groupe, le général
pose la même question.
- 5 à 6 fois sur les 6 mois mon général.
Le général, très surpris lui dit :
- Pour un para vous m'étonnez. !
- Je comprends votre étonnement, mon général.
Pour un para normal c'est peu, mais pour l'aumônier, c'est
pas mal.
La troisième guerre mondiale a éclaté. Les
militaires ont trouvé le moyen d'inventer un ordinateur ultra
puissant, auquel ils doivent soumettre un problème tactique
particulièrement ardu. Lui ayant fait ingurgiter les données,
ils posent la question fatidique :
- Faut-il attaquer ou sonner la retraite ?
L'ordinateur émet quelques cliquetis, une série de
bips, ses diodes se mettent à clignoter et soudain, la réponse
jaillit :
- OUI.
Les généraux se regardent, perplexes. L'un d'eux décide
d'agir : il s'approche du clavier et tape une autre question :
- Oui quoi ?
L'ordinateur répond, instantanément :
- OUI MON GÉNÉRAL !
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